Politique Française

Meurtre de Bayonne : J.B Djebbari découvre l’eau chaude et se noie dans un verre d’eau. Par Gérard Brazon

Savez-vous qui est Jean-Baptiste Djebbari-Bonnet ? Pas de souci, vous n’êtes pas les seuls. Cet illustre inconnu est délégué aux transports. Il est surtout sous perfusion à la bien-pensance. Il est « En marche » mais surtout en roue libre. 

Un pilote de ligne qui a perdu son gouvernail et sa raison

Des agressions sont commises dans les métros, dans les trains, les bus et monsieur le délégué découvre qu’il y aurait, semble-t-il, une certaine agressivité.

Un meurtre est commis à Bayonne, et monsieur le délégué Djebbari semble découvrir que conduire un bus dans un environnement donné présente parfois des soucis comme les équipements, notamment pour avoir un accès facilité à la régulation et puis derrière aux services de sécurité. Si vous ne comprenez pas, c’est normal. C’est de la novlangue. « Il y a peut-être des points de blocage qui ne sont pas très bien identifiés sur lesquels il faut travailler (…) bah oui, les responsables des transports de Bayonne sont tellement stupides n’est-ce pas ? […] pour voir quels points nécessitent aujourd’hui d’avoir plus de présence humaine. »  Là, il est balaise, le délégué. Pas assez de surveillance, un policier accompagnant le conducteur ? Je me souviens d’un temps où y avait un receveur qui accompagnait le conducteur. Par mesure d’économie, on fit du conducteur un receveur, puis un surveillant ayant l’autorité dans son bus. Mais c’était avant…

Avant que la population ait changé de mentalité, avant, quand la vie humaine d’un conducteur de bus avait encore une certaine valeur. La présence humaine que regrette ce délégué, c’est d’abord la volonté de la retirer par ses prédécesseurs.

Il lance du lourd quand il dit « j’ai vocation à dire que les services de l’État, le préfet et évidemment les services de sécurité sont là pour s’adapter à la nouvelle situation ». Vocation à dire, mais surtout à enfumer son monde. Là, pour s’adapter à la nouvelle situation ? Aux faits que la plupart des agressions commises dans les bus, les transports en commun sont faites par des exogènes, des personnes qui ne respectent pas le matériel roulant et ceux qui travaillent avec !

Sans rire, il affirme que la clientèle évolue ! Il découvre l’eau tiède, le triste sire ! Cela fait 30 ans que la clientèle évolue, et que la bougresse d’Anne-Marie Idrac, ex-ministre de Juppé, ex-patronne de la RATP, puis de la SNCF, puis de nouveau ministre sous Sarkozy, le sait.

La réponse trouvée par ces cerveaux a été d’embaucher des jeunes des cités pour que les conducteurs ressemblent à cette nouvelle clientèle, avec la bénédiction de la CGT, FO, UNSA, CFDT, CGC à l’époque, tous bien-pensants, tous dans le sens du vent. Le pompon, c’est la fin du discours « On a eu affaire à une scène d’une violence extrême, dont on ne peut expliquer l’origine. »

L’origine gardée secrète par les médias suinte des réseaux sociaux.  Un ancien met une tranche de jambon devant une mosquée, et la presse connaît son nom, prénom, tout son historique y compris son dernier repas, et il va en taule direct sans passer par la case départ. Là, c’est un grand silence. Information à deux vitesses, silence, on tue au couteau.

 

Il y a quatre types, quatre salauds, quatre exogènes qui tabassent un conducteur de bus, et ce monsieur ne s’explique pas l’origine. Il ne s’explique pas pourquoi un homme de 58 ans, qui demandait seulement des titres de transport et le port d’un masque obligatoire à ces ordures qui voulaient monter sans payer, s’est fait tabasser !

Entre des dirigeants qui ont appris la novlangue dans les facs du « vivre- ensemble », les énarques de la bien-pensance, et le peuple, il y a une faille qui peu à peu est devenue un gouffre. C’est ce genre de discours hypocrites, ces « éléments de langage » comme ils disent, qui produit une scission entre ceux qui gouvernent et le peuple d’en bas, les sans-dents, les gueux, la valetaille, les domestiques, les bêtes de somme, ceux qui comptent les sous le quinze du mois.

Ce sont des dirigeants comme une Belloubet remplacée par un ours Dupont-Moretti, « sang-mêlé » dit-il sans rire, et poudré pas seulement à la farine, et des Darmanin qui, au vu du Grand Remplacement, nous raconte que son grand- père était un imam.

On peut hurler, encore et encore, et puis pleurer lorsque l’on sait que les électeurs resteront chez eux lors des prochaines élections cantonales, régionales et que madame Le Pen va encore se représenter, et perdre une nouvelle fois en 2022. « Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! n’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie »… envers notre beau pays.

Gérard Brazon

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