Politique Française

Nos résistantes sont blanches, n’en déplaise à Bouteldja, Diallo, Obono, N’Diaye, Avia, … – Par Gérard Brazon

En ces temps de grande déliquescence nationale, d’amoindrissement dramatique de notre grande histoire, de nos combats, de nos défaites, de nos résistances et de nos victoires, j’aimerais pouvoir rendre un hommage à toutes ces femmes pour lesquelles j’ai une grande admiration en raison de leur courage et de leurs sacrifices.

Il nous faudrait aujourd’hui, pour faire moderne, déboulonner les statues de nos personnages historiques, se mettre à genoux, cracher sur notre histoire militaire, débaptiser des noms de rues, renommer les boulevards et les avenues de nos villes afin d’y mettre des inconnus pour la seule raison qu’ils seraient des « victimes », parce que noirs ou arabes, (mais pas indochinois, curieux !) et parfois même, encenser d’anciens ennemis de la France comme Abdel Kader, ou des porteurs de valises, d’ex-militants du FLN, des poseurs de bombes dans des restaurants d’Alger, rendre hommage à « des gentils terroristes palestiniens »,

C’est une sorte de compensation complètement folle, une sorte de rédemption totalement absurde, par laquelle des enfants n’ayant jamais connu la guerre, l’esclavage, la colonisation, expieraient « les crimes » que n’ont jamais commis les Français blancs d’aujourd’hui, ni même ceux d’hier d’ailleurs, voire ceux d’avant-hier comme mes ancêtres paysans qui n’ont jamais vu un Noir de leur vie dans leurs fermes de la Sarthe.

On ne manque pourtant pas de héros à célébrer, ni d’héroïnes.

Maïti Girtanner, résistante, déportée – Marie-José Chombart, résistante, déportée- Mila Racine, résistante, déportée

Qui connaît ces femmes ? Qui sait la souffrance des tortures qu’elles ont subies sans dénoncer personne, celle de la déportation dans des camps d’extermination alors qu’elles pouvaient rester tranquillement chez elles et ne rien faire comme certains de nos « patriotes » du café du Commerce, ceux du canapé, et du refus de voter pour faire « sombrer » le système ?

Oui, je suis encore en colère…

En ces temps maudits où les Français de souche et cette jeunesse inculte, branchée sur leurs smartphones plus que sur les livres, ont oublié les noms de ceux qui se sont sacrifiés. Ceux de 1940 au minimum, qui ont fait le choix de continuer le combat à travers la résistance, au lieu de collaborer comme le font aujourd’hui les islamo-collabos et les idiots utiles mettant un genou à terre.

Qui se souvient de ces femmes de courage à qui pourtant, on pourrait donner leurs noms à des rues, à des boulevards, à des avenues ? Des femmes totalement inconnues de cette jeunesse qui prétend aimer la justice, et qui est prête à se mettre à genoux, tout comme certains politiciens, alors que ces femmes se sont tenues debout, et jusqu’au bout.

Que penser du directeur de l’Oréal qui disait en 2007  Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.

Que doit-on penser de cette décision judiciaire de juges blancs j’imagine pour un dealer qui a été remis en liberté. Cette justice estimant qu’il a été « contrôlé parce qu’il est Noir. Après avoir été contrôlé à Créteil avec du cannabis et de la cocaïne, un dealer a été remis en liberté par le parquet, lequel estime que l’interpellation s’est faite sur fond de racisme. La décision ne passe pas auprès des policiers, d’autant que l’un d’eux est Noir».(Source)

Quand je vous dis que cette France est en déliquescence. Je pense à ces femmes mortes, torturées et déportées pour que quatre vingt ans plus tard, de sinistres connards les traînent dans la boue parce que blanches.

Oh les politiques, réveillez-vous !

Jeannette Guyot, résistante – Joséphine Baker, résistante – Madeleine Pauliac, médecin et Resistante

Non, la France ne manque pas de femmes et d’hommes de courage.

Il n’y a pas de pénurie de noms à donner pour honorer toutes ces personnes qui se sont sacrifiées pour la France, pour la liberté et pour cette jeunesse qui leur crache dessus par ignorance, parce que l’Éducation nationale pourrie par la gauche « humaniste » n’a pas fait son travail d’information, parce que les politiques français surtout ont oublié ce qu’ils doivent à ces morts pour la France.

Gérard Brazon

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