Immigration et Islamisation Française, Islam dans le Monde, Les Carpettes ¨politico-médiatiques

L’islam est-il une vraie religion? Des éléments de réponses!

Voici un extrait de ces éléments de réponses à l’idée islamiste que la l’islam serait une religion. On remarquera que dès le départ, l’islam le déclare, et le prouve par ses propres textes religieux. Juge et partie à la fois. Je dis et c’est vrai parce que je le dis.

Vous pouvez voir l’ensemble de cet article en allant sur: 

https://www.islam-et-verite.com/lislam-est-il-une-religion-1/

1) L’islam est la vraie religion parce qu’Allah l’a dit. Or, en droit, nul ne peut être à la fois juge et partie. Ce principe est destiné à écarter les imposteurs. Que le dieu du Coran dise que l’islam est la vraie religion n’est donc pas suffisant pour le croire. En fait toute la croyance musulmane repose sur le crédit donné non à Dieu, mais à Mahomet. Mahomet dit qu’Allah lui a dicté le Coran et le Coran dit qu’Allah a dicté le Coran à Mahomet. Le discours est autoréférentiel. C’est le serpent qui se mord la queue.
Tout le dogme musulman consiste à répéter que Dieu est et qu’il est un. Or, si Dieu est, et s’Il est un, alors Il est aussi seul à être… Il monopolise la totalité de l’être. C’est pourquoi en islam l’altérité est impensable, et doit donc disparaître, celle de la créature devant s’écraser devant la majesté d’Allah, celle de la femme vis-à-vis de l’homme, celle du non-musulman vis-à-vis du musulman. Ce n’est pas sans raison que les sciences n’ont jamais pu se développer en terre d’islam : puisqu’Allah est impensable le monde est impensable. Il n’y a pas de recul possible pour juger de la vérité ou non de l’islam, qui prétend s’impose avec la même évidence que celle de Dieu.

2) L’islam est la seule vraie religion parce qu’il est la religion qui a toujours existé. Or, l’histoire et l’archéologie, entre autres sciences, prouvent que l’islam n’a pas toujours existé. Personne n’avait entendu parler de Mahomet ou d’islam avant le IXe siècle. De plus, le Coran apporte lui-même la preuve que l’islam n’est pas la religion qui a toujours existé :

a) Ainsi, lorsqu’en sa parole éternelle et immuable qu’est le Coran, Allah commande d’obéir à Mahomet (Coran 3.32,132 ; 4.59,65 ; 5.92 ; 8.1,20,46 ; 24.52,54,56,63 ; 33.66,71 ; 47.33 ; 49.14 ; 58.13 ; 64.12), Abraham, qui était pourtant un vrai musulman (Coran 2.131,135 ; 3.67,95 ; 4.125 ; 16.120 ; 22.78 ; 53.37), ne pouvait pas obéir à Mahomet… ni prononcer la profession de foi par laquelle les musulmans attestent que Mahomet est l’envoyé d’Allah, profession de foi pourtant nécessaire pour être aujourd’hui musulman. L’islam d’aujourd’hui ne peut donc pas avoir été celui d’Abraham.
b) Ou bien encore, si l’islam est la religion qui a été donnée à Adam, sachant que Dieu n’a créé à l’origine qu’un homme et qu’une femme (Coran 4.1 ; 39.6), la légalisation de la polygamie par le Coran (Coran 4.3 ; 33.49-52,59) prouve que l’islam d’aujourd’hui ne peut pas avoir été la religion originelle (Coran 2.41,89,91,97,101 ; 3.3,58 ; 4.47 ; 5.48 ; 6.90 ; 30.30).
c) Ou bien encore, ceux qui priaient en direction de Jérusalem avant qu’Allah commande de prier en direction de la Mecque (Coran 2.144), étaient-ils musulmans ?

Prétendre que l’islam, parce que fondée sur le Coran incréé (Coran 3.7 ; 13.39 ; 43.4 ; 56.78), n’est rien d’autre que la Loi donnée aux origines, situe le musulman avant le temps et le conduit donc à vivre hors de l’Histoire. C’est ainsi que la Mère de Jésus est la sœur d’Aaron, qui avait bien une sœur du nom de Marie, mais qui vivait 1400 ans avant elle… De fait, l’islam ne connaît pas la notion d’Histoire ni celle de Salut. L’originalité de la conception hébraïco-chrétienne du temps est que pour elle le temps est linéaire : il a un début et une fin, qui ne sont pas identiques ! Entre les deux est rendu possible l’avènement de l’Histoire, dans laquelle se déploie la liberté humaine… Comme tous les systèmes gnostiques, l’islam nie la valeur propre du temps en l’identifiant à celui d’Allah, immuable et parfait. C’est pourquoi le progrès et la liberté, qui éloignent de l’Origine, où tout était parfait, sont mauvais, et doivent être rejetés. Une religion qui haït la liberté est-elle faite pour les hommes ?

3) L’islam est identifié à la nature humaine (Coran 30.30), il est donc la vraie religion de l’humanité. Or, s’il en était ainsi, la religion relèverait de la nécessité et non pas de la liberté. Elle ne serait donc pas un acte spécifiquement humain. Si l’homme est nécessairement musulman du seul fait d’être homme, alors les athées sont musulmans.
Que la religion trouve son étymologie dans le latin religare comme étant ce qui relie à Dieu, ou dans relegere, relire, faisant de l’intelligence ce qui distingue la religion de la superstition, aucune de ces deux étymologie ne peut servir à désigner l’islam, puisque l’islam ni ne relie l’homme à Dieu ― qui est trop transcendant pour avoir jamais quelque chose en commun avec les misérables créatures que nous sommes ―, ni l’islam n’invite à raisonner, à « relire l’œuvre de Dieu en soi » selon l’étymologie donnée par Cicéron, toujours au motif de l’inaccessibilité du mystère divin. En islam, plus vous croyez sans comprendre et plus votre foi est pure ! Et même en suivant saint Augustin ayant légèrement transformé l’étymologie religere, relire, en re-eligere, ré-élire, pour désigner la religion comme choix, conversion, cette définition ne peut pas non plus s’appliquer à l’islam, puisqu’en islam, l’homme n’a pas à se convertir ni à choisir : Allah fait tout ! « …Allah vous a créés, vous et ce que vous faites. (Coran 37.96 ; 28.68 ; 81.29) ; « Ton Seigneur crée et choisit ce qu’il souhaite. Les hommes n’ont pas le choix. (Coran 28.68) » ; « Allah guide qui il veut à son paradis et conduit en Enfer qui il veut (Coran 4.88 ; 6.125 ; 7.179 ; 11.119 ; 13.33 ; 32.13 ; 35.8) ». « Allah a créé des hommes pour l’enfer ! (Coran Coran 7.179). L’exercice de la liberté en islam n’a pas de sens : être musulman signifie être esclave. D’où le célèbre fatalisme musulman « inch’Allah ! », « Mektoub ! », « C’est écrit ! ». La religion pour le Coran, c’est la soumission (Coran 2.128,136 ; 3.20,52,64,67,84,102 ; 10.90 ; 27.31). Musulman signifie soumis, esclave. Par définition, un esclave n’a pas de relation, puisqu’il n’est pas une personne mais une chose, et il n’a pas l’usage de sa volonté propre, il n’a donc pas non plus à choisir quoi que ce soit, ce qui fait qu’il n’ a pas besoin non plus d’intelligence pour relire, méditer, s’interroger, chercher…

Lorsque M. Dalil Boubakeur (président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris) enseigne que : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. [… et que] ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire.(Le Figaro Magazine, 29 juin 2002) », que fait-il d’autre sinon affirmer que l’islam est un projet totalitaire de nature essentiellement politique, dans lequel la « religion » ne sert qu’à satisfaire et manipuler la religiosité naturelle de l’homme ? En rejetant la liberté, en sacralisant l’esclavage, en détruisant la distinction entre l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, en ne disposant pas d’un magistère incontestable, que peut apporter l’islam au monde, sinon de perpétuelles guerres entre groupes se prétendant tous plus musulmans les uns que les autres, le chaos et la stérilisation de toutes les civilisations qu’il arrive à conquérir ? Comment donner le nom de religion à un système voué par nature à détruire l’humanité dans une guerre universelle et perpétuelle contre tout ce qui n’est pas musulman (djihad) : « Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens pour leur donner en échange le Paradis. Ils combattent dans le chemin d’Allah : ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111) » ; « Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour lui. (Coran 61.4) » ?

Quant à la croyance selon laquelle les hommes sont musulmans en raison du pacte primordial qu’ils auraient ratifié avant leur création (Coran 7.172), si elle a l’avantage d’établir les musulmans dans la normalité et de faire des non-musulmans des parjures monstrueux à éliminer (Où l’on voit que Jean-Jacques Rousseau n’avait rien inventé avec son Contrat social …), elle ne dit pas cependant comment les hommes ont pu s’engager (ou faire quoi que ce soit) avant même d’exister…

Alors que les droits de l’homme sont inhérents à la nature humaine et ne dépendent pas de la Foi chrétienne (Antigone, cinq siècles avant Jésus-Christ le savait déjà), en islam, au contraire, la personne n’est sujette de droits que si elle est musulmane, car « l’islam fait partie de la nature de l’homme (Coran 30.30) ». Ainsi l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans l’islam promulguée en 1990 au Caire par l’Organisation de la Conférence Islamique, stipule : « L’islam est la religion naturelle de l’homme. » Ce qui implique non seulement qu’être musulman ne relève pas d’un acte de liberté et n’est donc pas véritablement humain, mais encore qu’appartenir ou se convertir à une autre religion est contre-nature et doit donc légitimement être éliminé. L’islam ne connaît pas la « loi naturelle », participation de la raison humaine à l’éternelle Loi divine, connaissance qui donne de coopérer de façon consciente, libre et donc responsable, aux desseins merveilleux de la Providence. La seule loi que connaît l’islam est la charia, qu’il dit être universelle, mais pour les musulmans seulement ! Tandis que la loi naturelle est la même pour tous les hommes… Ainsi, cette même Déclaration précise : « La charia islamique est l’unique source de référence pour expliquer ou éclairer chacun des articles de la présente Déclaration (Art. 25) », et la formule « à moins que la charia n’en dispose autrement » ponctue la fin de la plupart des articles. Or, la charia institue l’infériorité légale de la femme, des Juifs et des chrétiens, l’esclavage, la polygamie, la répudiation, la pédo-criminalité, le meurtre des apostats, etc. Lorsque les nations autrefois chrétiennes acceptent sur leurs territoires des dérogations, des dispositions particulières, des aménagements, font-elles preuve de tolérance et d’humanisme comme elles veulent s’en convaincre, ou bien consacrent-elles la négation des principes universels des droits de l’homme qu’elles prétendent défendre et promouvoir ? Droits de l’homme qui sont issus de la culture chrétienne, elle-même basée sur l’amour du Dieu incarné, faut-il le rappeler ?

4) Parce que l’islam vient chronologiquement après le christianisme, c’est la preuve qu’il lui est supérieur. C’est ce qu’a déclaré la Haute Cour administrative d’Égypte pour refuser l’inscription de la nouvelle religion sur sa carte d’identité d’un Égyptien s’étant converti au christianisme : « Les religions monothéistes, a-t-elle dit, ayant été envoyées par Dieu selon un ordre chronologique, le fait de revenir de la religion la plus récente à une plus ancienne n’a pas de sens. »…

a) Or, il faut dire aux musulmans que tout ce qui est postérieur n’est pas nécessairement supérieur. La décadence, la perversion, la pourriture, la ruine viennent toujours APRÈS une période de perfection qu’elles corrompent.
b) Si ce qui est postérieur est supérieur, alors, ce n’est pas de Mahomet que les musulmans doivent être les disciples, mais de Mirza Husayn Ali qui fonda la religion bahaï en 1863, ou de Mirza Ghulan Ahmed qui fonda l’ahmadisme en 1889, ou bien de quelqu’un plus contemporain qui ne manquera pas lui aussi d’assurer que Dieu l’envoie…
c) Se légitimant du fait qu’il vient après le christianisme et donc lui serait supérieur, selon la logique du progrès, l’islam cependant renie aussitôt ce progrès en revenant à la situation d’avant le christianisme, c’est-à-dire sous la loi judaïque.
d) En prétendant n’être rien d’autre que ce qu’était le christianisme originel, l’islam nie leur différence essentielle, que seule l’histoire peut produire et expliquer.
e) L’islam se donne la mission de conduire l’humanité à son âge d’or, qu’aurait été la geste de Mahomet au VIIe siècle… Or Mahomet a-t-il jamais apporté le bonheur sur terre ? Comment donc les musulmans pensent-ils pouvoir faire mieux que lui ? Si l’islam n’a pas conduit au bonheur, ce ne peut être qu’en raison de l’infidélité des musulmans ! C’est ainsi que culpabilisés et manipulés, ceux-ci sont tenus de suivre aujourd’hui plus dévotement que jamais leurs maîtres es-islam… ignorant que ce faisant ils méritent la condamnation du Coran à l’endroit de ceux qui font de leurs enseignants des dieux (Coran 9.31)…
f) Bref, en reniant le sens de l’histoire, l’islam détruit du même coup l’argument de sa prétendue supériorité qu’est sa venue après le christianisme.

5) L’inimitabilité du Coran prouve l’origine divine de celui-ci et donc de l’islam (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7). Outre qu’Allah revendique les éléments de la Création comme autant de signes évidents de la vérité de l’islam (Coran 10.5 ; 12.105 ; 13.2) ― ce que n’importe quel faux-dieu peut prétendre, il présente le Coran comme LA preuve par excellence de l’origine divine de l’islam, « LE miracle » (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7), au point de lancer à plusieurs reprises aux non-musulmans le défi d’en produire un texte semblable (Coran 11.13-14 ; 2.23 ; 10.38 ; 52.34). Il faut donc bien comprendre que toute la légitimité de l’islam repose sur cette prétendue inimitabilité du Coran, Parole de Dieu faite livre … C’est pourquoi relever le défi lancé ici par Allah désigne l’islam comme une imposture… C’est ce que nous allons faire ! Ainsi, sans même évoquer les innombrables fautes de grammaire, de syntaxe et de style du Coran, ou la lecture par exemple du chapitre 5 de l’Évangile selon saint Mathieu, pour relever le défi lancé par Allah, il suffit de considérer que :

A la sourate 72, précisément appelée « Les djins » (Coran les djins étant ces êtres mi-homme/mi-démons propres à la mythologie musulmane), ce sont des djins qui parlent… Si des djins parlent dans le Coran, le Coran n’est pas alors seulement la parole d’Allah, et le défi qu’il a lancé visant à prouver l’origine divine du Coran par l’impossibilité de présenter des versets semblables aux siens (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7) est relevé… et depuis donc belle lurette ! Ainsi Allah est-il convaincu de mensonge par sa propre parole ! Et LA preuve donnée par Allah lui-même de l’origine divine, comme de la légitimité de l’islam, n’existe donc pas ! Comment continuer alors à croire en l’islam et donc à penser qu’il est une vraie religion ?

De plus, Allah se garde bien de donner les critères qui permettraient de juger si une œuvre est semblable ou non au Coran. Cela ne servirait donc à rien de présenter une œuvre susceptible de rivaliser avec les qualités littéraires ou spirituelles supposées du Coran. En effet, sans critères ou règle, aucun jugement ne peut être prononcé…
Si les règles du jugement ne sont pas données, le juge n’est pas non plus désigné. Sachant que ce juge ne saurait être un musulman, puisque l’on ne peut être à la fois juge et partie, quel juge les musulmans sont-ils prêts à accepter pour déterminer si le défi lancé par Allah aura été ou non relevé ? Enfin, un chef d’œuvre est en soi inimitable, du fait qu’il est toujours l’œuvre d’un auteur singulier ayant une sensibilité, une culture et des dons naturels propres. Deux génies ne se ressemblent pas et toute imitation de leurs œuvres ne peut être qu’un plagiat. C’est pourquoi on ne saurait établir une hiérarchie entre elles sans recourir à l’arbitraire de la subjectivité. Les chrétiens pourraient tout aussi bien présenter le style de la Bible comme indépassable, les mormons faire de même pour Le Livre des Mormons, les hindous pour les Veda, les taoïstes pour le Tao-Té-King, etc. Puisque la légitimité de l’islam repose sur un défi qui n’a ni règle, ni juge, ni sens, est-elle autre chose qu’un bluff ?
De même, nombre de versets ne peuvent pas être la parole non d’Allah…Qui parle ici, Allah ou Mahomet : « Fuyez donc vers Allah ! Je suis pour vous, de sa part, un avertisseur manifeste. (Coran 51.50) » ? Et ici : « À lui nul associé ! Voilà ce qu’il m’a été ordonné et je suis le premier des soumis (Coran 6.163) » ; et ici : « Tel est Allah mon Seigneur ; en Lui je place ma confiance et c’est à Lui que je retourne. (Coran 42.10 ; cf. aussi 6.104,114 ; 11.2 ; 16.63 ; 17.1 ; 19.68 ; 27.91,92 ; 51.23 ; 70.40 ; 75.1 ; 84.16-18 ; 90.1 ; 91.1-7) ». Preuve est là encore donnée que le Coran n’est pas la parole d’Allah… mais d’un homme. L’islam qui prétend le contraire est donc une imposture. Une imposture qui, aux termes mêmes du Coran, damne les musulmans aussi certainement que l’impossibilité de distinguer en ces versets la parole d’Allah de celle de Mahomet les rend coupables d’associationnisme (Coran 4.116 ; 6.22 ; 9.31), le seul péché impardonnable (Coran 4.48), péché inventé tout exprès pour condamner l’union de Dieu et de l’homme en Jésus…

Si le Coran est la Parole de Dieu telle qu’elle est au Ciel (Coran 3.7 ; 13.39 ; 43.4 ; 85.21-22) et que sa langue soit donc l’arabe (Coran 12.2 ; 20.113 ; 26.195), cela signifie qu’Allah pense et parle en arabe. Donc, de deux choses l’une : ou bien Allah parle un langage d’homme, ou bien les Arabes parlent le langage de Dieu. Or, de même que les hommes ne parlent pas le langage des poissons, ni les poissons le langage des oiseaux, Dieu parle le langage de Dieu, qui n’est pas le langage des hommes. Chaque être vivant a son propre langage. Si donc Allah pense et parle en arabe, est-il autre chose qu’un Arabe ?
Dit d’une autre façon : le Saint-Esprit n’étant pas envoyé aux musulmans, ceux-ci n’ont point dès lors d’autre ressource pour comprendre le Coran que leur propre intelligence humaine, comment pourraient-ils comprendre le langage de Dieu ? Soit les musulmans ― et tous les arabophones ! ― sont Dieu (car il faut être Dieu pour parler le langage de Dieu), soit Allah n’est qu’un Arabe. Y a-t-il une autre solution ?

Mais encore : Allah affirme qu’il est seul à connaître l’interprétation du Coran (Coran 3.7)… Mais si Allah est seul à comprendre ce qu’il dit, pourquoi parle-t-il ? Et si personne ne connaît l’interprétation du Coran, pourquoi et comment le citer ? Tous les imams et autres savants prétendant expliquer ce que veut dire le Coran, sont-ils alors autre chose que des imposteurs, et le Coran une idole qu’ils font parler ?

6) La foi en la divinité de Jésus et en la Trinité s’oppose au pur monothéisme que prétend être l’islam. Or, il est évident que le christianisme n’a jamais cessé d’affirmer l’unicité de Dieu, comme en témoignent aussi bien ses Écritures (Mt 19.17 ; 23.9 ; Mc 12.29 ; Jn 5.44) que son Credo, qui commence par : « Je crois en un seul Dieu. ». La raison d’être avancée de l’islam que serait le rétablissement de la croyance en l’unicité de Dieu est donc mensongère. Puisque pour les chrétiens l’affirmation de l’unicité de la nature divine ne s’oppose pas à celle de la Trinité des personnes, cela devrait suffire à contenter les musulmans qui ne peuvent rien dire au sujet de Dieu, sinon qu’il est et qu’il est un. Allah étant en Lui-même inconnaissable pour eux (Coran 6.50 ; 7.188 ; 11.31 ; 27.65), ils ne peuvent pas plus dire que Dieu est Trinité ou ne l’est pas. Que les chrétiens confessant l’unicité de Dieu ne disent rien de contraire à ce qui est le tout de l’islam, devrait donc suffire aux musulmans pour cesser de chercher de haïr les chrétiens et refuser la foi chrétienne.

De plus, le fait que l’affirmation de l’existence et de l’unicité de Dieu, ce qui est le tout de la connaissance musulmane de Dieu, relève de la philosophie et non pas de la Révélation divine, suffit donc aussi à refuser à l’islam le titre de religion.

Est pris qui croyait prendre : les musulmans sont eux-mêmes les « associateurs » qu’ils reprochent aux chrétiens d’être ! Ce qui caractérise la croyance musulmane, c’est la foi en Mahomet (Coran 5.81) ! La Foi en un homme. En effet, sans Mahomet, il n’y a pas de Coran ; sans Coran, il n’y a pas d’Allah ; sans Allah il n’y a pas d’islam, et sans islam, il n’y a pas de Mahomet. La boucle est bouclée : tout l’islam repose sur la foi en un homme, Mahomet !

Tout ce que nous venons de remarquer conduit à définir l’islam non comme une religion, mais comme une secte. Si l’on en croit la Commission parlementaire française d’enquête sur les sectes, une secte est un : « Groupe visant par des manœuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l’éducation, les institutions démocratiques. ». Or, l’islam valide chacun des points de cette définition :

1. « Groupe visant par des manœuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique ». L’islam utilise Allah, qu’il présente comme le seul vrai Dieu, mais inconnaissable, pour rendre vains la recherche de la vérité et l’esprit critique, et omnipotent, tyrannique et cruel, pour imposer la soumission totale. L’islam est la religion de la soumission, à Allah, à Mahomet, mais surtout à ceux qui aujourd’hui parlent en leur nom (Coran 5.55)… « Vous les combattrez à moins qu’ils n’embrassent l’Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, mais si vous vous détournez, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux. (Coran 48.16) » ; « C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l’Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. (Coran 48.28) »… A cette peur d’Allah est ajoutée de façon concomitante celle de l’Enfer. Un musulman est musulman en dernière raison, pour ne pas aller en Enfer. A la différence du christianisme où Dieu vient nous sauver de l’Enfer (Lc 19.10), en Islam l’Enfer est la sanction qui menace les insoumis à l’ordre d’Allah…
2. « une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives) ». De fait, en déclarant impur tout ce qui n’est pas musulman, l’islam empêche les musulmans de vivre avec les non-musulmans. C’est la raison pour laquelle il réclame des régimes d’exception, des enseignements scolaires particuliers, des horaires aménagés, des menus halal, des salles de prières, des tribunaux siégeant au nom de la charia (en GB notamment), etc., et fait vivre ainsi ses adeptes en ghetto, mentalement et socialement. L’absence de chronologie et la confusion propre au texte coranique permettent d’effacer l’histoire pour la réécrire au profit du révisionnisme islamique. Écrasant l’histoire, et donc la mémoire et l’identité, l’islam empêche la personne humaine d’accéder à la conscience de soi, qui ne se trouve que progressivement, et dans la relation au vrai Dieu, dont la Révélation se fait nécessairement dans et par l’histoire.
3. « entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l’éducation, les institutions démocratiques. ». Quitter l’islam mérite la mort (Coran 4.89 ; 8.11-18). Cette seule prescription coranique devrait suffire à déclarer le Coran hors la loi, mais nous manquons de responsables politiques dignes de ce nom. Le ramadan et l’abattage halal nuisent tant à la santé individuelle que collective. L’éducation musulmane consiste essentiellement à intégrer la haine des non-musulmans pour se distinguer d’eux. La charia s’oppose aux institutions non-musulmanes, et en particulier à la démocratie, comme l’a reconnu la CEDH en 2003. Cet extrait de la Déclaration islamique d’Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, est particulièrement éloquent : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique ». A la différence du christianisme, qui n’est pas un projet politique, l’islam est en soi un projet politique, qui plus est se définissant par le rejet de l’autre, comme ses textes et l’histoire en témoignent. L’islam est un ennemi de notre civilisation et c’est le devoir de tout musulman d’œuvrer à son avènement par l’instauration de la charia. Pourquoi nos prétendus responsables politiques refusent-il d’en prendre acte ?

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