Islam en Europe

Le citoyen Mélenchon nous fait pleurer pour sa Manon Garrido. Par Gérard Brazon

Je suis ému aux larmes en écoutant le citoyen Mélenchon voulant sauver de la guillotine médiatique, sa porte-parole, si pauvre, dans tous les sens du terme.

Le citoyen Mélenchon ne comprend pas la mise au pilori de cette femme issue de la plèbe, cette Manon-manante qui aurait économisé sous à sous, ces paiements à l’URSAAF pour assurer le logement et le couvert de sa petite nichée. Entendez par là, le citoyen Corbière de Saint Just, qui lui aussi, par ailleurs, tente de nous faire pleurer.(source)

Certains affirment qu’ils feraient les poubelles de l’Assemblée pour arriver à vivre.

Il faut le savoir Mesdames et Messieurs, ils n’ont pas d’autres ressources que les indemnités de député pour lui, et les piges de Madame. Autrement dit, quasiment rien, à peine 14 000 €. On ne fait plus grand-chose avec 14 000€ de nos jours. On paie juste son loyer social, on essaye d’aménager les quelques courses vitales, grappillées par ci par là, « les restos du coeur » du coin, ou dans les magasins aux alentours, on regarde le frigidaire vide, offert par les Emmaüs, et Madame ne mange que des yaourts, compte tenu de son extrême minceur, limite anorexie. Quant au Corbière Saint-Just des salons mondains, il pleure le temps où il n’était qu’un simple prof d’histoire, ex adjoint au maire !

Ce couple infernal n’a peur de rien. Il ne craint rien. Ces deux-là sont, comme aurait pu le dire Audiard, une représentation politicienne. Un vrai symbole de l’hypocrisie la plus forte. On les écoute, et tout de suite on comprend qu’ils seront chefs d’escadrilles le jour où les cons voleront.

J’ai beaucoup d’admiration pour les profs d’Histoire. Sans doute parce que j’ai gardé l’image d’un prof qui convoquait à chaque cours, les Rois, les Maréchaux et les Empereurs dans la salle de classe. A travers lui, je voyais défiler notre Histoire. A cher Monsieur Ysambert, je n’ai jamais pu vous remercier de m’avoir donné cet amour de l’Histoire. Où que vous soyez aujourd’hui, je vous en remercie encore. J’aurai pu tomber sur un Corbière qui m’aurait expliqué pourquoi il fallait massacrer les Vendéens, pourquoi Carrier avait eu raison d’organiser les noyades collectives à Nantes, pourquoi Robespierre était le Saint homme de la République.

Mais Corbière était trop jeune et ma foi, j’ai eu de la chance. Pas mes enfants hélas ! Ils ont subi cette distorsion historique, cette folie de destruction de notre roman. Ils ont été dégoûter de la France. Ils n’ont pu éviter tous ces discours encensant la révolution Française, et ne voyant dans celle-ci, que l’aube d’un temps nouveau où les hommes seront tous frères ! Tant pis si, ce fût dans le panier de la guillotine.  Quant aux femmes, hormis Olympe de Gourge, qui n’avait juste le droit que de la fermer, elles pouvaient toujours attendre la révolution de la grammaire. Le relativisme de tout, fut la pire des choses !

A cette révolution dont se pourlèchent les babines, le Mélenchon-Thinvile. Devant cette égalité (de gauche) supérieure par définition, à la liberté (de droite), la guillotine fut l’arme absolue contre tous ceux qui auraient souhaités mourir autrement, au moins en toute liberté. Elle égalise la guillotine, elle raccourci les prétentions. Elle sème la terreur.

Il y a si peu de différence à notre époque, avec les intentions de la France Insoumise et celles des Jacobins de Robespierre. Celles démagogiques des adeptes de Mélenchon, avec ce vieux désir de revivre les temps bénis du comité de salut public.

Alors les pasionarias d’opérettes, comme Madame Garrido, pourrait s’exprimer enfin. Elle pourrait délivrer des satisfecits, des condamnations sans que personne n’ose plus lui rappeler d’où elle vient, ni ses menus et les résultats de ceux-ci.

Ils ne font pas pleurer dans les chaumières ces deux-là. Ils ne font pas pitiés. Il faut s’appeler Mélenchon pour tenter de nous arracher des larmes sur le fait que cette femme se fout tout simplement du monde, et que si elle ne payait pas ses cotisations, c’est qu’en fait, elle n’en avait rien à faire.

La question est : comment se fait-il qu’il a fallu six ans pour que ces impayés arrivent sur la place publique ? Comment se fait-il que des administrations si promptes à te filer 10% de pénalités pour un jour de retard, ne lui ont pas envoyé les huissiers chez elle ?

Demandez à un chef d’entreprise, un artisan ce qui se passe, s’ils ne paient pas leurs dettes sociales ? Faut-il croire que d’être proche de Mélenchon, cela protège ?

Gérard Brazon (Libre expression)

2 thoughts on “Le citoyen Mélenchon nous fait pleurer pour sa Manon Garrido. Par Gérard Brazon”

  1. J’apprécie énormément vos chroniques mais elles seraient tellement plus crédibles si l’orthographe et la grammaire de votre prose écrite étaient irréprochables, ce qui est très loin d’être le cas, mille fois hélas…

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    1. Vous avez sûrement raison. Ecrire avec un doigt sur un smartphone ce n’est pas l’idéal. Je devrai à l’avenir, être plus patient et attendre de les faire sur mon ordi.
      En bref, ces chroniques sont des réactions à chaud et brutes de béton.
      Bien à vous

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