Islamisation Française, Police et Justice Française, Politique Française

France ouverte aux vents migratoires par la loi, contrairement aux USA.

La gauchosphère nous insulte en permanence du fait que nous affirmons qu’à « Rome, on doit vivre comme les Romains ». Le patriotisme est décrié, considéré comme une nouvelle forme de fascisme, limite le nazisme. Ce qui démontre simplement que la gauchosphère ne voit pas la poutre qu’elle a dans l’œil.

Cet adage tout simple et de bon sens, signifie que lorsque nous arrivons dans un pays, une contrée, une région, un village, il est de bon ton d’accepter les us et coutumes des habitants. Certes, il n’est pas interdit de garder ses spécificités pour peu qu’elle n’interférent pas contre les choix et les habitudes de la population. Par exemple, il ne viendrait à l’idée de personne, en principe, de casser la croûte dans un lieu sacré, d’imposer une attitude irrespectueuse, de mettre les pieds sur la table de votre hôte ou de fouiller dans le frigo sans son aval ! Voire imposer des habitudes vestimentaires choquantes.

Mais voilà, que je découvre au hasard de mes lectures, qu’en matière de droits, certains en ont plus que d’autres. Qu’il existe en France, un statut personnel à tous les habitant, où qu’il soit !

En clair, tout individu a un statut personnel qui régit sa vie privée. Dès qu’il séjourne dans un état autre que celui dont il a la nationalité, se pose la question de la loi — française ou étrangère — qui doit s’appliquer. Le droit international privé a permis l’élaboration de règles respectueuses des droits fondamentaux de l’individu tout en tenant compte de son appartenance à une civilisation autre qu’occidentale. Dont acte !

Bien entendu, les juristes et autres sociologues de la gauche bien-pensante, trouvent que la France n’est plus guère respectueuse de ces droits. Mieux, ils considèrent qu’il y a même une nette détérioration des « droits fondamentaux de l’individu » en France, et ce, malgré l’arrivage (invasion) d’immigrés clandestins. Des clandestins ayant donc des droits. On marche sur la tête !

Ce qui donne cette réflexion : la législation française sur l’entrée et le séjour fait malheureusement de plus en plus souvent obstruction à sa mise en œuvre (les droits fondamentaux)» affirment Emmanuelle Andrez, juriste, DEA de droit privé et Alexis Spire, sociologue à l’Université de Nantes sur le GISTI. Il est vrai que c’est un groupe d’information et de soutien aux immigrés qui commet ses méfaits au nom de « l’égal accès aux droits et à la citoyenneté sans considération de nationalité et pour la liberté de circulation ». Rien bien sûr, sur les devoirs, le financement, l’installation et les coûts en général. Juste des droits ! La gauche irresponsable dans toute son ampleur ! On notera au passage que le GISTI n’existe pas au Moyen et Proche-Orient.

Nous autres, pauvres citoyens lambda, nous avons toujours pensé que nous militions pour l’assimilation de l’étranger, en faire un mangeur de steaks frites, de cassoulet, de choucroute, de poulet basquaise, de la Copa. Nous restions ignorants sur la différence entre le principe de la territorialité, et les « droits privés et fondamentaux » de l’individu.

Le principe de la territorialité des lois suppose que toute personne présente sur le territoire d’un État se soumette à sa législation.

C’était ce que je croyais être, la norme ! Mais non … le GISTI considère que le développement des migrations nécessite de doter chaque personne qui émigre, d’un statut stable tout au long de son existence. Le souci est qu’ils ont quasiment gagné la bataille juridique. Un travail juridique souterrain et en profondeur. Comme pour l’éducation nationale. Les électeurs moutons validant tous les ans, et dans des élections diverses, ces choix en toute ignorance.

Dans les pays où l’immigration est perçue comme constitutive de la Nation, comme aux USA, c’est toujours la loi de la résidence qui a été appliquée aux étrangers. L’objectif étant de favoriser leur intégration sociale. Mais en France, dans notre République, avec l’aide de nos élus, de notre parlement ce n’est pas le principe de territorialité qui prime depuis plus de 40 ans. La France considère que toute personne étrangère est soumise pour son statut personnel, à la loi du pays dont elle possède la nationalité (Source)

On imagine plus clairement les batailles entre les juridictions des pays exportatrices de leurs citoyens avec la juridiction Française. Nous sommes donc très loin du « à Rome, vit comme les Romains ».

Le « statut personnel » englobe toutes les questions de droit qui concernent directement la personne : l’état civil (le nom), la capacité, l’union libre, le mariage (sa formation, ses effets, sa dissolution et la quasi obligation de fait, d’un homme obligé de se convertir à l’islam s’il veut se marier avec une musulmane), la filiation par le sang, l’adoption pleine et entière (interdit par l’islam – Kafala), le régime matrimonial, (Polygamie), et les successions du fait que droit islamique (Charia) est discriminatoire envers les héritières. Des conséquences passées sous silence par ces militants internationalistes. Vous noterez au passage que c’est toujours avec l’islam que nos lois posent problème, et que cela explique pourquoi nos politiques font des lois qui s’adaptent à l’islam, alors même que cela devrait être le contraire (Principe de territorialité).

Prenons le cas de la polygamie : Jusqu’en l993, la vie en situation de polygamie en France n’était pas interdite aux ressortissants de pays autorisant ce régime matrimonial, au titre de la protection du statut individuel des personnes. En 1980, l’arrêt Montcho (Conseil d’Etat de juillet 1980) permet ainsi à une famille polygame Beninoise de s’installer en France, au nom du droit à mener une vie familiale normale, droit défini et garanti par l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Mais le 24 août 1993, la loi sur la maîtrise de l’immigration et sur les conditions d’entrée et de séjour des étrangers modifie l’ordonnance du 2 novembre 1945 et interdit la polygamie effective sur le territoire français.

Nous pouvons constater que « les droits fondamentaux des individus » se heurtaient donc à des réalités socio-économiques et culturelles indépassables. Comment ont réagi nos édiles ? Pas comme « à Rome, fait comme les Romains »

À partir de cette date, les personnes vivant en état de polygamie en France ont vu leur droit au séjour restreint, et elles ont été invitées à mettre fin à cette situation. Parmi les solutions pour se conformer à la nouvelle législation, la décohabitation a constitué une possibilité.

Pauline Gaullier, de l’institut de l’urbanisme de Paris, dit que cette solution se heurte à de nombreux obstacles. Le manque de grands logements ou encore difficultés d’accès aux logements pour les ménages originaires d’Afrique noire. En bonne socialo-collabo-immigrationiste, elle ne dit pas un mot sur la condition féminine des 2 ou 3 ventres apportés par les immigrés d’Afrique, de ces vagins sur pattes servant aux fameuses allocations braguettes. Rien non plus sur leur condition de femmes-esclaves. Ce n’est sans doute pas politiquement correct de le dire ! Elle poursuit : si la décohabitation des familles polygames a été facilitée à partir de 2001, par la mise en place d’un dispositif d’accompagnement, des blocages particulièrement délicats, restent à surmonter. De fait, de nombreuses familles se retrouvent dans une véritable impasse. (Source)

Nous pourrions lui en souffler une à Pauline Gaullier ! Une solution simple pour ces familles en leur ouvrant cette impasse vers une savane à perte de vue aux terres cultivables et aux richesses évidentes. De les libérer de ces tourments qui les assaillent. La remigration est la solution. De fait, toutes ces familles retrouveraient le soleil, et le plaisir de vivre tous ensemble ! Et pourquoi pas, avec une aide technique sur place, (eau, cultures, industries, etc.) pour qu’ils restent chez eux.

Au regard de cet éclairage juridique, nous comprenons que c’est tout un cursus juridique qu’il nous faudra démonter, « déconstruire » comme disent les socialo-collabos lorsque les patriotes seront au pouvoir et accéder au droit premier de tout peuple : le principe de territorialité.

 

Gérard Brazon (Libre expression)

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