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Liberté d’expression : bravo à Emmanuelle Duverger-Ménard ! Par Gérard Brazon

Que devient le Front National ? Chaque jour, j’entends, lis et constate que le Front National est sorti quasiment de la sphère politique. Est-ce une réalité ?

Où sont les grandes envolées de Marion Maréchal  Le Pen, les grandes déclarations outrées d’un Gilbert Collard ? Jusqu’à ce jour, je n’ai entendu qu’Emmanuelle Ménard dire son fait aux parlementaires présents sur la liberté d’expression.

Elle dit clairement que cette volonté de mettre la liberté d’expression dans une cage républicaine sous contrôle, est un crime contre la liberté. Je pense souvent à George Orwell qui disait : La pensée guide les mots, car c’est le vocabulaire qui est la clef de la victoire. D’où cette volonté des gouvernements de faire taire les voix dissonantes ! La gauche est antifasciste, elle n’est pas anti totalitaire.

La bataille des mots et du langage est une lutte primordiale et se justifie par le foisonnement de mots politiquement correct comme migrants en lieu et place de clandestins ! De jeunes en difficulté » y compris à 25-30 ans, qui agressent, saccagent, au lieu de voyous. Le pire étant« déséquilibrés » au lieu de terroristes islamistes, meurtriers de confessions musulmanes, islam d’amour, de paix et de tolérance au lieu de faire référence à la sourate 9 verset 29 qui appelle aux meurtres, n’en déplaise à ceux qui disent que l’islam c’est pas ça !

La liberté d’expression n’est pas un tigre dans un centre commercial, pas même un éléphant dans un magasin de porcelaine. La liberté d’expression est garante de toutes les libertés. La restreindre, même un peu, en agitant la menace judiciaire, en la soumettant à la dictature des associatifs, en cherchant à asphyxier les sites d’information et de réinformation, et ceux de la lutte contre l’islamisation, nous allons directement vers une dictature qui ne dit pas son nom.

De même, sur un sujet concomitant qu’est la liberté de manifester, nous avons pu voir à quel point la violence physique peut s’exercer contre des manifestants « identitaires ». Nous avons pu voir cette violence se faire contre un homme de soixante-dix ans, Richard Roudier à Montpellier. Mis en garde-à-vue, à qui l’on refusa ses médicaments, à qui il fut interdit d’aller aux toilettes et, pour finir, à qui l’on brisa un doigt. Il a fallu l’intervention des pompiers alertés par d’autres policiers ulcérés, pour que cesse cette violence dû à un policier. Ce qui nous rappelle les « heures les plus sombres de notre histoire« .

Que dit le Front National aujourd’hui ? Ou est-il d’ailleurs ? N’y aurait-il plus personne dans les bureaux de Nanterre, dans celui de la présidente ?

À Montpellier, six ressortissants albanais ont été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire, violences volontaires avec arme en réunion. Silence radio dans les médias ! Il ne faudrait pas que le bon peuple s’affole, et émette des doutes sur la validité des « richesses » arrivées récemment. Ils ont été placés sous mandat de dépôt, et incarcérés à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone. (Source) Rapide réaction, mais il est vrai que c’était un militaire qui avait été poignardé. La procédure est plus ambiguë lorsqu’il s’agit d’un agriculteur qui se fait poignarder dans son champ !

Madame Le Pen cherche à valider en séminaire le changement de nom de son parti, cherche aussi des alliés nationaux et souverainistes, et sonde des députés pour former un groupe à l’Assemblée Nationale. Elle se débat entre les pros, et les anti Philippot, pour ou contre l’euro ! Il n’en reste pas moins, qu’en tant qu’élue de la République, elle s’exprime enfin. J’ai eu l’occasion de l’entendre lors de ses prises de paroles à l’Assemblée Européenne. On aurait tous aimé d’ailleurs, que cette belle assurance se retrouve devant Macron lors du débat ! Mais passons !

Il ne faudrait pas que l’Assemblée Nationale la rende muette devant l’injustice faite aux sites patriotes, sourde devant la violence policière, et aveugle devant les dégâts commis par l’immigration galopante. D’autant plus, lorsqu’un président de la République souhaite naturaliser des immigrés de fraîche date, et donnant à la nationalité française, la valeur d’un bout de papier.

Gérard Brazon

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